N'ayant pas d'insipiration, nous avons regarder les murs de la chambre de Yohann et nous y avons lu ça :
Une bien curieuse aventure m'arriva tout dernièrement dans le chemin de fer de ceinture, et je vais de façon nature vous la raconter simplement.
Dans le wagon de première classe qui se trouvait inoccupé, après avoir baissé la glace de la portière, j'attendais de ma place que le tain voulut bien démarrer.
C'était en gare de la Chapelle quand la portière s'ouvrit soudain, et je vois monter une demoiselle légère comme une gazelle portant dans ses bras un petit chien.
J'étais dans un coin de la voiture, ma voisine s'empare de l'autre coin.
Vite, le train part à toute allure.
Je ne me doutais pas du tout de l'aventure qui m'arriverait un peu plus loin.
Après avoir enlevé de son petit chien ma vis-à-vis commence à lui faire des caresses, des tas de mamours, des tendresses, tout en l'appelant "mon doux chérie"
Moi je pensais "elle exagère! Pour un cabot, quelle attention!", Elle l'appelait le fi fils à sa mémère.
Pendant ce temps, je cherchais de manière engager la conversation.
M'enhardissant, je dis à la belle: "Vous l'aimez bien votre petit chien!" , "Oh oui , Monsieur" me répondit-elle, "si vous saviez ce qu'il est fidèle, je l'adore et c'est mon seul bien" puis continuant la séance, voilà qu'elle l'embrasse sur le museau.
Moi, dans mon coin, en l'occurrence, je pensais "Hum, hum ce qu'il en a de la chance, ce qu'il est veinard ce sacré cabot."
A la belle je dis plein d'audace: "Votre chien est vraiment chanceux, voudriez vous que je le remplace? Car je sens, si j'étais à sa place, des hommes, je serais le plus heureux."
"D'être à sa place"me répondit "La Bergère", " Moi, je vous plaindrais au contraire, car de ce pas, chez le vétérinaire, je vais lui faire couper "la queue" "
qui depuis plus de quatre vingt ans raconte ce petit récit.



